Publié par Responsable éditorial

   Unknown-copie-7.jpeg     La Haute Autorité de santé (HAS) recommande, dans un avis publié le 16 décembre, que les traitements médicamenteux dans la maladie d'Alzheimer deviennent une "option".

        Cette nouvelle recommandation intervient suite à l'avis rendu par la HAS en octobre dernier.

          Dans ce dernier, elle indiquait que les quatre médicaments actuellement disponibles dans la prise en charge de la maladie d'Alzheimer (Exiba, Aricept, Exelon et Reminyl), présentaient un "intérêt thérapeutique faible".


"Une clarification du parcours de soinslogo_has.gif


Le médecin généraliste traitant est le pilote de l’organisation des soins centrée sur le patient. 


         Il réalise l’évaluation initiale du patient présentant des troubles de la mémoire. Dans les cas où cette évaluation ne révèle pas d’altération des facultés de mémoire, de jugement, de compréhension, etc., il est recommandé d'en réaliser une autre 6 mois à 12 mois plus tard.


         En revanche, si une altération est avérée, le binôme médecin généraliste traitant/ spécialiste réalise les tests et examens nécessaires.

         Le médecin spécialiste pose le diagnostic de la maladie d’Alzheimer et l’annonce au patient.


          C’est ensuite le médecin généraliste traitant qui, après avoir échangé avec le patient et son entourage sur la bonne compréhension des enjeux du diagnostic, leur propose un plan de soin et d’aides.


        Assisté d’un professionnel formé (infirmière coordonatrice de réseau de santé par exemple), le médecin généraliste traitant se chargera de mettre en œuvre les mesures d’accompagnement en lien étroit avec les aidants naturels, etc.

Un traitement médicamenteux à personnaliser
         Deux notions clés de l’avis de la Commission de la Transparence sur les médicaments de l’Alzheimer rendu le 27 octobre dernier ont été intégrées dans cette recommandation :


- le traitement médicamenteux est une option dont l’instauration ou le renouvellement est laissée à l’appréciation du médecin spécialiste prescripteur;


- au-delà d’un an, une concertation pluri professionnelle avec le patient (si son état le permet), son aidant, le médecin généraliste traitant, le gériatre et le neurologue ou le psychiatre est préconisée pour réviser la prescription et vérifier l’intérêt pour le patient de poursuivre le traitement et ce, afin d’assurer un suivi de qualité et personnalisé. "

 


-Prise en charge des troubles du comportement perturbateurs (2009),


- Confusion aiguë chez la personne âgée : prise en charge initiale de l'agitation (2009),


- Annonce et accompagnement du diagnostic (2009),


- Suivi médical des aidants naturels (2010).


-Le programme AMI (Alerte, Maîtrise et Iatrogénie) Alzheimer pour réduire l’usage inapproprié des neuroleptiques et améliorer la prise en charge des troubles du comportement dans cette maladie et les démences apparentées, mis en œuvre depuis 2008,


-Le guide ALD 15 (Affection Longue Durée) qui définit la prise en charge optimale et le parcours de soins d’un malade admis en ALD au titre de l’ALD 15 maladie d’Alzheimer et autres démences, actualisé en juin 2010.

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