FMC DINAN formation http://www.fmcdinan.org/ 2005-07-29T15:16:24Z over-blog.com Atom 1.0 Generator http://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.png Association de Formation Médicale Continue http://www.fmcdinan.org/article-19753148.html Formations PrevaRance : « Comment motiver un patient ? ». 2008-07-03T11:32:04Z 2008-07-03T10:39:00Z PrevaRance http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/prevarance/affiche1.jpg" />Réactions aprés la première formation du Jeudi 12 juin  ,ayant réuni 4 MG-3 IDE-2 DIET   &quot;Cette formation a répondu EXACTEMENT  aux besoins du moment, très riche.... ne peut que nous permettre d'améliorer nos relations dans notre travail ................&quot; &quot;Super formation, intervenant passionnant Formation beaucoup trop courte, que de choses à dire. Le sujet de la motivation du patient tel qu'il a été abordé, par le formateur, nous sert non seulement dans le cadre de Prévarance, mais au quotidien dans notre profession. En un mot comme en cent: Allez-y, ça vaut le déplacement!!!&quot; Deuxième formation Mardi 24 juin  , Troisième  formation  Samedi 5 Juillet ,   8H30 et 13H00     La première étape du programme PREVARANCE a atteint les objectifs ambitieux que nous nous étions fixés : plus de 75% des patients inclus grâce à votre mobilisation.     Pour autant, des efforts sont nécessaires pour réussir la deuxième étape à savoir motiver les patients afin qu’ils signent un contrat thérapeutique et qu’ils s’engagent dans une démarche de modification de leurs facteurs de risque. Pour faciliter ce travail, nous vous proposons une formationsur le thème :  « Comment motiver un patient ? ». Dr Thierry DENOLLE         Dr Rémy  BATAILLON         Dr Gérard HAMONIC ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- URML Bretagne – 25 rue St Hélier – 35000 Rennes http://www.fmcdinan.org/article-18991798.html Samedi 13 Septembre 2008 :Formation MédiStory pour les secrétaires des cabinets médicaux -OPCA PL - 2008-07-03T16:52:50Z 2008-07-03T07:45:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33//ms3shell452bc_60-1.gif" /> Samedi  13   Septembre 2008 à DINAN   Formation pour les secrétaires des cabinets médicaux &quot;Prise en charge du  logiciel médical MediStory&quot; pré-programme fonctionnalités de MediStory en ciblant sur le poste de secrétariat et  en insistant  sur la tracabilité = titrage = glossaire     -identité du  patient  et  rubriques     -scanner et  numeriser     -intégration des biologies et  documents avec PériCollect OU sans PeriCollect     -carnet  de rendez-vous ............. méthode pédagogique: alternance d'exposés et  de travaux pratiques sur ordinateurs fournis par l'association     à ce jour  :  9  secrétaires préinscrit(e)s -un cabinet d'Urologie (0/1) -un cabinet  de Gynécologie (1/1) -quatre cabinets de médecine générale (4/7) Incriptions définitives : 5  au 03/07/2008 Conditions d'inscriptions Employeur : demander programme et  convention si inscription Inscriptions et  informations Formation prise à l'initiative de l'employeur : l'inscription doit être demandé par celui-çi   possibilité de prise en charge par organisme de formation  OPCA PL L’OPCA PL collecte et gère les contributions versées par les entreprises libérales au titre de la formation professionnelle. Il finance la formation des salariés et accompagne les entreprises et leurs salariés dans le développement de leurs compétences. Télécharger les documents utiles pour la prise en charge le programme et  la convention seront fournis lors de l'inscription -Demander une prise en charge -Formulaire de prise en charge -Demander le remboursement Expert  MédiStory  du  Club MédiStory  Bretagne : Docteur Gérard HAMONIC Animatrice du  Club MédiStory  Bretagne: Docteur Claudine CHEVALIER Animateur du Club MédiStory  Bretagne: Docteur  Jean-Jacques PERRON Le Club MédiStory Bretagne : &quot;des médecins au  service des médecins&quot; Organisme de formation fmcActioN Bretagne prestataire de formation N° de déclaration d'activité:  53 29 08166 29 N° SIRET: 49160688500011 Code NAF: 913 E http://www.fmcdinan.org/article-20932525.html L´assurance maladie joignable au 36 46 2008-07-02T18:55:05Z 2008-07-02T18:50:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/80/47/logo.gif" />L´assurance maladie joignable au 36 46 L´assurance maladie vient de changer de numéro de téléphone. Les assurés doivent maintenant composer le 36 46 (prix d´un appel local depuis un poste fixe) pour joindre leur caisse d´assurance maladie.            Ils ont la possibilité d´obtenir des informations sur les derniers remboursements ou d´être mis en relation avec un téléconseiller. http://www.fmcdinan.org/article-20902131.html Libre accès des patients à certains produits dits d'automédication 2008-07-01T17:32:06Z 2008-07-01T17:17:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/2008/h_9_ill_853319_app2001060556631.jpg" /> Le  décret instituant le libre accès des patients à certains produits dits d'automédication a été publié, mardi 1erjuillet, au Journal officiel. Libre accès des patients à certains produits dits d'automédication Pas moins de 217 spécialités pharmaceutiques couvrant 71 domaines thérapeutiques, 12 médicaments à base de plante et 19 médicaments homéopathiques devraient – selon le bon vouloir des pharmaciens – quitter les étagères derrière le comptoir pour se positionner devant. LISTE        Cette liste n'est pas définitive et devrait s'enrichir au gré des propositions des industriels et des avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps). Ont ainsi été exclus les médicaments assortis de contre-indications majeures ou d'interactions médicamenteuses spécifiques. Pour ces mêmes raisons de sécurité, les médicaments à vocation pédiatrique ont aussi été laissés à l'appréciation du médecin.                      La publication de ce décret est chargée d'intentions lourdes de la part du gouvernement. Dans un premier temps, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, voudrait persuader les Français qu'il serait convenable, compte tenu du déficit de la Sécurité sociale, d'affronter certaines &quot;situations de soins bénignes&quot; (rhumes, jambes lourdes…) sans passer par le médecin. Autrement dit, le gouvernement trouve légitime que les Français, qui ont commencé à mettre la main à la poche avec les franchises médicales, persévèrent avec l'automédication.                         Selon les chiffres communiqués, le 26 juin, par l'Association des laboratoires pour une automédication responsable (Afipa), le marché de l'automédication – médicaments non remboursables et remboursables disponibles sans ordonnance – a crû, en 2007, de 4,4 %, à 1,9 milliard d'euros. Des chiffres conséquents, mais qui révèlent un &quot;retard&quot; par rapport à d'autres pays européens. Quand les Français dépensent 27 euros par an, en moyenne, en automédication, les Polonais en dépensent 31, les Anglais 44, les Italiens 47 et les Allemands presque 61. Une marge de progression existe donc qui devrait être source d'économies à l'avenir pour l'assurance-maladie. FAIRE SAUTER LE VERROU OFFICINAL ?                       Mais le processus enclenché par le décret Bachelot ne vise pas seulement les patients. Il bouscule aussi une bonne partie des 23 000 pharmaciens d'officine qui craignent de devoir partager le marché des produits en accès libre avec les grandes surfaces.                    Le 3 avril, Michel-Edouard Leclerc a ainsi réclamé, pour la grande distribution, le droit d'entrer en concurrence avec les officines pour distribuer du paracétamol, des veinotoniques et tous les produits d'automédication. Les centres Leclerc, qui réalisent déjà 130 millions d'euros de chiffre d'affaires dans la parapharmacie, estiment être en mesure de capter 1 % du marché de l'automédication, soit 20 millions d'euros environ. La campagne de communication de Leclerc a été attentivement suivie par les autres grands distributeurs qui se targuent, eux aussi, de leur capacité à faire baisser les prix de ces médicaments &quot;antibobo&quot;.                    De leur côté, les pharmaciens craignent que le vent de la concurrence et du libéralisme ne fasse – à terme – sauter le verrou juridique qui leur confère un monopole sur la distribution de médicaments. La loi, qui empêche un pharmacien de posséder plus d'une officine, fait, depuis plusieurs années, l'objet d'attaques venant de la Commission européenne, de certaines multinationales de la distribution, et plus récemment de la commission Attali pour &quot;la libération de la croissance&quot;. Tous estiment que l'intégration des officines dans des chaînes de distribution permettrait une baisse des prix évaluée entre 5 % à 15 % du prix des médicaments.                    Les pharmaciens opposent à cette vision purement financière de leur profession la technicité de leur métier – les médicaments hospitaliers vendus en ville sont de plus en plus sophistiqués – et leur rôle de conseil auprès des publics âgés ou handicapés. L'ordre des pharmaciens estime même que le travail de conseil &quot;invisible&quot; fourni depuis toujours par le pharmacien à son client devrait être institué en &quot;acte pharmaceutique&quot;. Rémunéré bien entendu. Yves Mamou -LE MONDE _ http://www.fmcdinan.org/article-20881168.html CAT face à une demande d'ordonnance anticipée pour une crèche,assistante maternelle .... 2008-06-30T21:45:14Z 2008-06-30T21:26:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/2008/images-copie-10.jpeg" />           Nous avons interpellé la DDASS et  la PMI devant  des demandes d'ordonnance anticipée pour une crèche,assistante maternelle ... Réponse de la DDASS &quot;Je viens d'être contactée par un médecin de ------- à qui une crèche demanderait de faire des prescriptions anticipées de paracétamol pour les enfants qu'il suit.           Il souhaite savoir si cela est réglementé auquel cas il s'y pliera, sinon il y est plutôt opposé.......&quot; Réponse de la PMI &quot;Que ce soit en structures collectives ou chez les assistants maternels, nous avons recommandé aux professionnels de ne prescrire aucun médicament (y compris homéopathique) sans -une autorisation des parents figurant dans le contrat de travail ou d' accueil de l' enfant - un double d' ordonnance                  Il n' a jamais été demandé de prescription anticipée, les parents ayant régulièrement des ordonnances actualisées pour les pathologies courantes et donc les prescriptions usuelles paracétamol par exemple.                Il y a régulièrement des interprétations abusives de parents ou des professionnels réclamant une ordonnance spécifique               Par ailleurs ,nous invitons également les parents à rédiger dans le contrat de travail leurs choix en matière de recours au soins d' urgences, allergies etc. etc. &quot; Pour information , aprés accord des intervenants http://www.fmcdinan.org/article-20877729.html Mise à jour du DReFC (Juillet 2008) 2008-06-30T19:30:06Z 2008-06-30T19:23:00Z SFMG http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/2007/unknown.jpg" />Mise à jour du DReFC (Juillet 2008)   Mise à jour du DReFC   Bonjour,       La mise à jour mensuelle du DREFC est disponible, gratuitement, dans la zone de téléchargement du site de la SFMG.       Le DREFC est un outil qui simplifie la recherche documentaire du médecin généraliste : un clic suffit, sans devoir saisir de requête complexe dans une fenêtre de saisie La grande nouveauté de cette mise à jour est d’offrir au médecin, pour chacune des 272 entrées un accès aux documents réservés aux PATIENTS et traitant du problème de santé considéré.   ----------------------------------------------------------------------- Nouvelles recommandations de pratique identifiées DEMENCE Diagnostic et prise en charge de la maladie d’Alzheimer et des maladies apparentées. [HAS] [2008]   DIABETE DE TYPE 2 Prise en charge du diabète de type 2. [CBIP] [2008]   EXAMENS SYSTEMATIQUE ET DE PREVENTION Alimentation du nourrisson et de l’enfant en bas âge. - Réalisation pratique. [SFP] [2008] Recommandations sanitaires pour les voyageurs 2008 [INVS] [2008]   HERPES Herpès génital: Aspects gynécologiques. [SOGC] [2008]   OBESITE Traitement de l’obésité [CBIP] [2008]   TOUX La toux prolongée de l’enfant [SSMG] [2007] http://www.fmcdinan.org/article-20860686.html Statines et réductions de la pression artérielle. 2008-06-30T08:55:10Z 2008-06-30T08:39:00Z Preuves & Pratiques http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/bandeau__pp.gif" />Statines et réductions de la pression artérielle. Résultats d'une étude incluant 973 patient(e)s ayant initialement des niveaux de cholestérol LDL de 115-190 mg/dl, indemnes de maladies cardio-vasculaires ou de diabète  et traités par statine pendant 6 mois :  des diminutions de la PAS (2,4 mm Hg) et de la PAD (2,8 mm Hg) sont apparues sous statines, qu'elles soient hydrophiles ou lipophiles. Ces effets modestes pourraient contribuer à la réduction des risques d'AVC et d'événements cardiovasculaires observés sous statines.  Golomb &amp; Coll., Archives of Internal Medicine, 14 avril 2008 ; 168 (7) : 721-727. _ Reduction in Blood Pressure With Statins Results From the UCSD Statin Study, a Randomized Trial Beatrice A. Golomb, MD, PhD; Joel E. Dimsdale, MD; Halbert L. White, PhD; Janis B. Ritchie, BSN; Michael H. Criqui, MD, MPH Arch Intern Med. 2008;168(7):721-727. Background  Some studies have suggested reductions in blood pressure (BP)with statin treatment, particularly in persons with hypertension. Randomized trial evidence is limited. Methods  We performed a randomized, double-blind, placebo-controlled trial with equal allocation to simvastatin, 20 mg; pravastatin sodium,40 mg; or placebo for 6 months. Nine hundred seventy-three men and women without known cardiovascular disease or diabetes mellitus, with low-density lipoprotein cholesterol screening levels of 115 to 190mg/dL, had assessment of systolic and diastolic BP (SBP and DBP, respectively). Blood pressure values were compared for placebo vs statins by intention-to-treat (ITT) analysis. Additional analyses were performed that (1) were confined to subjects with neither high baseline BP (SBP &gt;140 mm Hg or DBP &gt;90mm Hg) nor receiving BP medications, to exclude groups in whom BP medications or medication changes may have influenced results, and (2) separately evaluated simvastatin and pravastatin (vs placebo). The time course of BP changes after statin initiation and the effect of stopping statins on BP were examined. Results  Statins modestly but significantly reduced BP relative to placebo,by 2.2 mm Hg for SBP (P = .02) and 2.4mm Hg for DBP (P &lt; .001) in ITT analysis.Blood pressure reductions ranged from 2.4 to 2.8 mm Hg for both SBP and DBP with both simvastatin and pravastatin, in those subjects with full follow-up, and without potential for influence by BP medications (ie, neither receiving nor meriting BP medications). Conclusions  Reductions in SBP and DBP occurred with hydrophilic and lipophilic statins and extended to normotensive subjects. These modest effects may contribute to the reduced risk of stroke and cardiovascular events reported on statins. http://www.fmcdinan.org/article-20845002.html Plan de baisse du taux de remboursement des médicaments pour les patients en affection de longue durée 2008-06-29T17:01:08Z 2008-06-29T16:41:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/2008/images-copie-9.jpeg" />Interview de Christian LEHMANN sur France 2 après l'annonce du plan de baisse du taux de remboursement des médicaments pour les patients en affection de longue durée Baisse de prise en charge des médicaments ALD au JT de FR2 ----- ALD au JT Soir 3 FR3 ALD: Xavier Bertrand exclut la fin de la prise en charge à 100% AP | 27.06.2008 | 13:53 Xavier Bertrand oppose une fin de non-recevoir à la proposition de la CNAM de ne plus rembourser à 100% certains médicaments pour ceux souffrant d'affections de longue durée (ALD). Après une semaine de polémique, le ministre de la Solidarité a assuré vendredi que le gouvernement n'avait pas l'intention d'abandonner ce principe. &quot;D'ailleurs, j'ai vu qu'hier, la Caisse nationale d'assurance maladie avait eu un débat et que la direction générale, semble-t-il, était revenue sur sa décision&quot;, a déclaré sur Europe-1 l'ancien ministre de la Santé, désireux de mettre fin au tollé déclenché par la proposition du directeur de l'Union nationale des caisses d'assurance-maladie (UNCAM), Frédéric Van Roekeghem.      Ce dernier avait préconisé mardi de ne plus rembourser qu'à hauteur de 35%, au lieu de 100%, certains médicaments dits de &quot;confort&quot; pour les malades atteints d'une ALD. Le reste serait pris en charge par les mutuelles, au risque d'entraîner une hausse des cotisations pour les assurés. Sa proposition concernait les médicaments à vignette bleue, dont le service médical n'a pas été reconnu comme majeur.      Le président du conseil de la CNAM, Michel Régereau, a noté vendredi qu'il y avait &quot;d'autres domaines où on peut faire des économies&quot;. Cette mesure, qui aurait potentiellement touché près de huit millions de patients, concernait 250 millions d'euros, alors que les dépenses de l'assurance-maladie sont de l'ordre de 160 milliards.      Selon lui, le conseil a considéré que &quot;l'idée de transférer sans aucun débat, sans aucune préparation, vers les complémentaires, n'était pas une bonne mesure, d'autant qu'il y a des gens qui n'ont pas de complémentaire&quot;. Il &quot;a insisté sur une meilleure organisation du système parce qu'il y a des marges d'amélioration du système à moindre coût qui sont possibles. C'est ça notre priorité&quot;, a ajouté le représentant de la CFDT sur RTL.      Après le tollé déclenché par cette proposition, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot s'était contenté de dire qu'il fallait &quot;préserver cette prise en charge à 100% des malades atteints d'une affection à longue durée&quot;. Elle n'avait toutefois pas dit si les dépenses devaient être supportées par la &quot;Sécu&quot; ou les mutuelles.     Parmi les ALD figurent actuellement une trentaine d'affections, comme le cancer, le diabète, les maladies de Parkinson ou d'Alzheimer, la sclérose en plaques ou l'hypertension artérielle, ainsi que d'autres maladies graves évolutives ou invalidantes. Si &quot;la vocation d'un système de santé est bien évidemment d'être aux côtés des plus malades&quot;, Xavier Bertrand a néanmoins prévenu qu'il ne fallait &quot;certainement pas s'arrêter&quot; dans la lutte contre le déficit de la Sécurité sociale &quot;parce qu'il n'est pas question de laisser les dettes remboursées par nos enfants&quot;. Selon lui, &quot;il faut donc maintenant un nouveau plan (...) avec des nouvelles mesures&quot;. AP http://www.fmcdinan.org/article-20823220.html Le ministère de la Santé privilégie la médecine générale 2008-06-28T16:45:10Z 2008-06-28T16:15:00Z Formation Médicale Continue http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/FMI/Image-3.png" /> ECN : Le ministère de la Santé privilégie la médecine générale               LES 5 704 ÉTUDIANTS qui ont passé les épreuves classantes nationales (ECN) attendent depuis plusieurs semaines la publication de la répartition des postes d’internat par villes et par spécialités.    Celle-ci doit intervenir avant l’annonce des résultats des examens attendue entre le 10 e le 15 juillet. Depuis plusieurs jours, l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF), l’Intersyndicat national des hôpitaux (ISNIH) et l’Intersyndicale nationale représentative des internes de médecine générale (ISNAR-IMG) sont en contact permanent avec les services du ministère de la Santé pour avoir des précisions sur l’évolution de ce dossier.    En début de semaine, les trois associations ont été reçues coup sur coup par des conseillers de Roselyne Bachelot, puis par son directeur de cabinet. L’heure était aux mauvaises nouvelles. Le ministère de la Santé a en effet décidé de revenir sur les engagements tenus lors de la réunion de la commission nationale des études médicales le 14 mai. Il avait indiqué, à cette occasion, son intention d’aboutir à une répartition équilibrée des postes entre la médecine générale et les autres spécialités (« le Quotidien » du 16 mai). Il n’en est plus rien.    Pour des raisons démographiques, mais aussi vraisemblablement pour des raisons politiques, le ministère de la Santé souhaite maintenant clairement privilégier la médecine générale.      Sur les 5 704 postes qui seront offerts aux étudiants lors de la procédure de choix des postes, 3164 seront attribués à la médecine générale et 2 540 aux autres spécialités.     Par rapport à 2007, seules la médecine générale et les spécialités médicales (+ 40 postes) seraient augmentées (1).        Les associations étudiantes tombent de haut. « On nous a menés en bateau, confie Charles Mazeaud, président de l’ANEMF. Cela ne correspond en rien à ce que l’on nous avait dit. Cette décision est surprenante et va à l’encontre de ce que préconisent les acteurs de la démographie médicale. » Chez les internes de spécialité, la stupéfaction est la même. « Cette volte-face est incompréhensible, commente Olivier Véran, porte-parole de l’ISNIH. Nous redoutons que cette décision ne désorganise l’accès aux soins spécialisés. Cette décision, subite, pose question. Comment former autant d’internes de médecine générale sans poser la question des terrains de stage et des diplômes complémentaires ? Les facs ne sont pas prêtes à former une telle augmentation du nombre de généralistes. » Les internes de médecine générale sont satisfaits du « geste fort » du ministère de la Santé vers leur discipline après les états généraux de l’organisation de la santé (ÉGOS). Bérengère Crochemore, présidente de l’ISNAR-IMG, souligne tout de même qu’une « approche quantitative ne suffira pas à résoudre le problème de la spécialité ». « Il faudra trouver des terrains de stage en pédiatrie, en gynécologie, en médecine générale ambulatoire, qui manquent cruellement… », ajoute-t-elle. Combien de postes de médecine générale seront-ils réellement pourvus après les invalidations de 2e cycle par les étudiants ?     Le ministère de la Santé table sur un taux d’invalidation de 7,9 %.  Ce sont donc, selon ces prévisions, 5 253 postes qui seraient pris après le choix de spécialité en amphithéâtre,  dont 2 540 en spécialité et 2 713 postes en médecine générale.    La décision du ministère de la Santé, aussi symbolique soit-elle, pourrait toutefois, selon certains, avoir un effet repoussoir auprès des étudiants qui se sentiraient contraints de choisir la médecine générale à défaut. Comme dans l’ancien temps. &gt; CHRISTOPHE GATTUSO  (1) La répartition des postes 2008 devrait donc être la suivante : spécialités médicales (875), spécialités chirurgicales (550),  anesthésie-réanimation (250), biologie médicale (60), gynécologie-obstétrique (155), gynécologie médicale (20), médecine du travail (60), pédiatrie (200), psychiatrie (300), santé publique (70) et médecine générale (3 164), sous réserve de la parution au « Journal officiel ». ----- lien vers ECN 2007 http://www.fmcdinan.org/article-20795490.html HTA et observance insuffisante 2008-06-27T13:50:13Z 2008-06-27T13:45:00Z Preuves & Pratiques http://www.over-blog.com/profil/blogueur-45531.html <img src="http://idata.over-blog.com/0/10/54/33/bandeau__pp.gif" />HTA et observance insuffisante.  Résultats d'une étude incluant 4.783 patients : les principaux modes d’observance médiocre sont la précocité d'abandon et la prise médicamenteuse non quotidienne, avec parfois des intervalles de 2-3 jours. 50 % des patients (souvent ceux qui ne respectent pas la quotidienneté) abandonnent leur traitement au cours de la 1ère année. Ils doivent être repérés et remotivés régulièrement. Vrijens &amp; Coll., British Medical Journal, 17 mai 2008 ; 336 (7653) : 1114-1117.