Capture-d-ecran-2010-09-14-a-11.06.23.jpgTout savoir sur le Don d'Organes !

 

 

FRANCE ADOT est une fédération d'associations qui oeuvrent dans chaque département pour informer et sensibiliser sur la cause du Don d'organes, de tissus et de moelle osseuse.

L'objectif de FRANCE ADOT est de vous amener d'une part à prendre position pour ou contre le Don d'organes et de tissus, d'autre part à vous porter volontaire au don de moelle osseuse.

Demandez et recevez gratuitement votre carte de donneur d'organes, qui vous permettra d'affirmer et de faire connaître votre position à vos proches.

 


Capture-d-ecran-2010-09-14-a-11.09.49.jpgQui peut donner ?
 
Il n’y a pas d’âge limite pour le don d’organes : adolescents comme retraités, tout le monde peut donner son accord au prélèvement d’organes et de tissus sur son corps après la mort. Aucun problème de santé ne constitue non plus un obstacle a priori au don.
 
Pour les mineurs, l’autorisation des parents ou des tuteurs légaux est indispensable au don.


Tous les âges sont concernés

Aujourd’hui, le prélèvement est possible à tous les âges. S’il est vrai qu’un cœur est rarement prélevé après 60 ans, les reins ou le foie peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées. 30,5 % des greffés rénaux ont des greffons qui proviennent aujourd’hui de donneurs qui ont plus de 60 ans.
 
Inversement, quand un enfant décède, ses parents peuvent tout à fait autoriser le prélèvement de ses organes. Leur petite taille permettra vraisemblablement de greffer un autre enfant.
 
En 2009, 3,5 % des donneurs avaient moins de 17 ans, 30 % de 18 à 45 ans, 32,1 % de 46 à 60 ans et 34,4 % plus de 60 ans.
Aucun état de santé n’est un obstacle a priori

Il n’y a pas de conditions de santé à remplir pour donner. Le prélèvement peut être envisagé même sur certains donneurs sous traitement médical, ou qui ont des antécédents médicaux lourds. Les médecins sont seuls juges, au cas par cas, de l’opportunité du prélèvement.

 

Le cas des mineurs
Jusqu’à 18 ans, ce sont les parents ou les tuteurs légaux qui prennent la décision de prélever. Néanmoins, si l’enfant avait fait part d’une volonté personnelle sur le don d’organes, dans la plupart des cas, elle est prise en compte.

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