"Pour Nicolas Sarkozy, la médecine libérale ne peut plus attendreCapture-d-ecran-2010-03-24-a-19.16.38.jpg

    Au lendemain de l’échec de sa majorité aux élections régionales, le chef de l’État a fait de la médecine de proximité une de ses grandes priorités.

       LE PRÉSIDENT Nicolas Sarkozy a indiqué ce mercredi qu’une « grande concertation » allait s’engager sur les difficultés auxquelles est confrontée la médecine de proximité. Le chef de l’État a fait cette annonce dans le cadre de sa première déclaration après la défaite de la droite aux élections régionales, rangeant l’avenir de la médecine libérale – avec celui de l’agriculture, celui des retraites et le dossier de la sécurité – parmi les quatre « sujets qui ne peuvent plus attendre » à l’échelon national.

         « Depuis trois ans, a-t-il dit, l’essentiel de nos efforts ont porté sur l’hôpital et les personnels hospitaliers, le temps est venu d’attacher la même attention à la médecine de proximité. »

http://www.dailymotion.com/video/xcp1cv_evenement-discours-de-nicolas-sarko_news   A 7 minutes

Evénement - Discours de Nicolas Sarkozy

       « Je sais les difficultés auxquelles les médecins se trouvent confrontés, une grande concertation va s’engager pour déterminer comment ces difficultés peuvent être résolues de façon structurelle », a-t-il précisé, appelant de ses vœux des « décisions structurelles » et jugeant que le temps n’était plus « aux rustines en la matière ».

    Depuis le début de l’année, c’est la quatrième fois que Nicolas Sarkozy prend lui-même en main les problèmes de la médecine libérale : en janvier, lors de ses vœux au monde de la santé, il avait lancé la « mission Legmann », chargée de refonder la médecine libérale ; en février, à l’issue des Assises de la Ruralité, il avait appelé de ses vœux la création de 250 nouvelles maisons de santé à l’horizon 2013 ; jeudi dernier 18 mars enfin, il avait personnellement reçu douze praticiens libéraux à l’Élysée.

Le président de la République donne une nouvelle dimension au dossier de la médecine libérale alors que les messages syndicaux d’exaspération de la profession se multiplient.

Par ailleurs, après que le Premier ministre François Fillon a annoncé mardi le report sine die de la taxe carbone aux députés UMP, Nicolas Sarkozy a précisé qu’il en subordonnait pour sa part l’adoption à la mise en place par l’Europe d’une « taxe aux frontières » protégeant « notre agriculture et nos industries contre la concurrence déloyale de ceux qui continuent à polluer sans vergogne ».

› KARINE PIGANEAU  Quotimed.com, le 24/03/2010
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webmestre  :le médecin généraliste , pivot   et  blablabla....
 assez de paroles  ..  des ACTES



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