Publié par Responsable éditorial

  MST recoit les "représentants" des deserts médicaux.... en fait  ce sont les 24 bloggeurs qui se sont autoproclamés représentants...

 

parole..parole...parole

les photocopies sont faites :+))

Un plan de lutte contre les déserts médicaux annoncé le 29 novembre par MST

 

extraits des tweets

 

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Les médecins blogueurs de #PrivésdeDéserts satisfaits de leur rencontre avec Marisol Touraine

lequotidiendumedecin.fr 22/11/2012 

     

Jeudi matin, 18 médecins « twittos » sur les 24 à l’origine de l’opération #PrivésdeDéserts ont passé près de deux heures en compagnie de la ministre de la Santé, lors d’un petit déjeuner consacré aux déserts médicaux.

« Cette rencontre a été constructive, indique le Dr Dominique Dupagne, médecin généraliste à Paris et membre du collectif. C’était un moment d’échange, de dialogue intéressant. La ministre n’était pas là pour vendre quoi que ce soit, mais pour s’imprégner de notre vécu ».

Venus de toute la France, les médecins généralistes du « Club des 24 », comme ils s’appellent parfois, sont pour la majorité installés en libéral depuis peu, certains en zone médicale sous-dotée.

Des recettes pour attirer les jeunes dans les campagnes

« Nous avons fait passer trois messages à la ministre, précise le Dr Dupagne : pour attirer les jeunes médecins dans les déserts, il faut qu’ils découvrent la médecine générale pendant les études. Ensuite, les conditions d’exercice doivent permettre la reconnaissance de la médecine générale. Nous proposons pour cela la création des maisons universitaires de santé [les MUST, l’équivalent du CHU pour la médecine de ville]. Enfin, nous avons parlé des conditions matérielles d’exercice : il faut donner les moyens d’engager une secrétaire, de payer le matériel et les locaux ».

Marisol Touraine a annoncé dimanche le lancement d’une concertation regroupant médecins et élus locaux afin d’aboutir début 2013 à « un plan de lutte contre les déserts médicaux ». « Ce matin, nous étions dans une discussion quasi préparatoire », analyse le Dr Dupagne.