Publié par Formation Médicale Continue

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Les décrets DPC sont parus,  et les difficultés persistent...la formation continue des médecins généralistes est en grand danger !
 
Les décrets ont mis en place une obligation de DPC pour l'ensemble des professionnels.
 
Si le principe de l'obligation de DPC  pour tous garanti par l'Etat est légitime, elle ne doit pas obérer la qualité de la formation et des programmes.
 
Sans moyens financiers, sans une réelle volonté politique, sans prendre en compte les compétences développées dans ce domaine : le DPC ne verra pas le jour
 
Grâce à la FPC et à l'action des CNFMC, les médecins et en particulier les généralistes ont montré depuis des années leur capacité à construire un dispositif de formation de haut niveau, reposant sur un tissu  associatif structuré et structurant.
Pour conserver un système de formation cohérent, indépendant, les médecins généralistes doivent garder la maitrise de leur outil de DPC.
 
Le principe de l’indemnisation permet aux médecins qui se forment de ne pas être pénalisés, et de réaliser jusqu’à 8 jours par an de formation.
 
Avec les perspectives du futur dispositif, comment accepter qu’un médecin généraliste puisse effectuer son obligation de DPC en validant UN PROGRAMME PAR AN, soit un équivalent de 1 ou 2 jours ?
 
Si  le DPC se met en place sans une réflexion préalable avec les professionnels et sans prendre en compte l’expérience des années passées, les risques sont majeurs de voir :


1 - Le  nombre de jours financés et indemnisés  réduits à DEUX  pour tous
2 - La disparition du temps de  formation sur le temps de travail s’il n’y a plus d’indemnisation avec pour conséquences.
o      Le développement de pseudo formations à bas prix, tirant le dispositif vers le bas.
o      La démotivation des professionnels les plus impliqués
3 - La mise en danger  des associations de formation continue professionnelle les plus expérimentées sur l’ensemble du territoire.
 
Les organisations réunies au sein du Collège de la médecine générale l’affirment solennellement : «  Sans moyens financiers, et sans volonté politique forte, le dispositif de DPC sera mort né. Les médecins généralistes ne participeront pas à un simulacre de formation ».
 
Compte tenu des difficultés, le Collège de la Médecine Générale préconise une 3éme année transitoire permettant d'assurer l'année 2013 sur le modèle actuel.
 
Le Collège de la Médecine Générale demande une construction pragmatique et sereine d’un dispositif DPC ambitieux.
 

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