Publié par Preuves et pratiques

Chute oestrogénique et migraine. 

Étude observationnelle (analyse d'urine et carnet symptomatique quotidiens) avec la participation de 30 femmes,
subissant 1 à 4 crises de migraine par mois
 dont l'une survenait dans les 2 premiers jours de la menstruation.


Résultats : il y a un nombre significativement plus élevé de crises de migraine pendant la fin de la phase lutéale et le début de la phase folliculaire et moins de crises au cours des phases montantes d'oestrogène.

Ceci renforce l'hypothèse d'une migraine de reflux oestrogénique, prémenstruel mais non postovulatoire.

Remonter les niveaux d'oestrogène au moment requis pourrait donc contribuer à prévenir la migraine menstruelle.



MacGregor & Coll., Neurology, 26 décembre 2006 ; 67 : 2154-2158.
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