Publié par APIMED


Lettre APIMED n° 46- Groupes Qualité infos


Coxibs et AINS majorent le risque de décès après un premier IDM
Les inhibiteurs sélectifs de la Cox-2 (coxibs) et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) non sélectifs peuvent majorer le risque cardiovasculaire.
Cette étude a évalué le risque de réhospitalisation pour infarctus du myocarde (1DM) et de décès chez des patients ayant eu un premier IDM.
L'analyse des dossiers de 58 432 patients de ce type a montré une augmentation significative de la mortalité et une Tendance à l'augmentation des récidives d'IDM - tant avec les AINS qu'avec les
coxibs - l'effet étant plus marqué avec ces derniers.
L'élévation du risque apparaissait dose-dépendante, mais elle était observée à toutes les posologies avec les coxibs, et seulement aux fortes doses avec les AINS non sélectifs.
Le niveau depreuve des résultats est cependant moyen, car il s'agit d'une étude rétrospective de dossiers.
    ndlr site  : un niveau  de preuve supérieur est  INDISPENSABLE

Traitement martial et troubles digestifs de la grossesse
Le traitement martial administré aux femmes enceintes est souvent rendu responsable de troubles digestifs (nausées, vomissements, douleurs épigastriques éructations, pyrosis, météorisme, borborygmes, douleurs coliques, flatulences, constipation ou diarrhée...).
Une étude randomisée danoise en double insu a cherché à vérifier cette notion chez 404 femmes enceintes en bonne santé.
Ces femmes ont été réparties en 4 groupes dans lesquels elles ont reçu entre les repas (essentiellement au coucher) 20, 40, 60 ou 80 mg de fumarate ferreux par jour à partir de la 18e semaine de grossesse :
la fréquence des troubles digestifs n'a pas été significativement différente entre les 4 groupes.
Ces résultats devraient lever les réticences vis-à-vis du traitement martial durant la grossesse.

       ndlr site : prescription d'un traitement martiel :  selon quelles recos?

Intérêt d'un traitement prolongé de la dépression chez le diabétique
La dépression est fréquente et souvent récidivante au cours du diabète, dont elle peut aggraver le pronostic.
A la suite d'un épisode dépressif majeur ayant régressé après 16 semaines de traitement par la sertraline, des patients diabétiques ont été randomisés pour recevoir en double insu pendant 52 semaines supplémentaires ou jusqu'à récidive, soit la sertraline (n = 79), soit un placebo (n = 73).
Comparativement au placebo, le traitement d'entretien par la sertraline a prolongé significativement le délai jusqu'à la survenue d'une récidive.
Plus étonnant, les dosages de l'hémoglobine glyquée ont montré que les rémissions prolongées, tant sous sertraline que sous placebo, s'accompagnaient d'un meilleur contrôle glycémique, et ce pendant au moins 1 an.
Ces résultats ont été obtenus avec la SERTRALINE ,mais peut-être seraient-il comparables avec d'autres antidépresseurs

    ndlr site ; quand on est  mieux dans ses baskets, on suit mieux on "régime"........
                      une étude avec plusieurs anti-dépresseurs est  INDISPENSABLE
                     
      



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