Publié par Formation Médicale Continue

                                  Rennes le 7/01/2006
Chers amis
L’évolution de la démographie médicale et la difficulté d’accès à la consultation de spécialiste de gynécologie confronte de plus en plus le généraliste à la gestion en première ligne des problèmes de gynécologie et d’obstétrique. .
Formasix a obtenu en partenariat avec l’ACFM pour 2006 la prise en charge par l’OGC de 5 séminaires de formation en gynécologie et obstétrique  pour les généralistes de 2 jours chacun.

Les points fort de ces séminaires :
•    indemnisation OGC 15 C/j soit 600 euros pour 2 jours 
•    validation de points de FMC obligatoires
•    module optionnel d’évaluation des pratiques de niveau 3 à distance validant pour l’évaluation des pratiques (EPP) obligatoire.
•    objectifs correspondant ceux du DU de gynécologie obstétrique pour les médecins généralistes Brest –Rennes dont la première promotion en 2 ans vient d’être validée. Ils recouvrent les ¾ du programme de ce DU réalisé à Brest en 2004 et 2005 et qui est en voie de création sur Rennes pour l’année scolaire 2005-2006
•    pédagogie en petits groupe, alternance plénières et travail sur cas cliniques par ateliers de 10 participants

Ces 5 séminaires OGC se proposent de permettre au médecin généraliste de compléter ses connaissances et de lui donner les outils nécessaires
- au suivi obstétrical des grossesses à bas risque  (le programme grossesse à haut risque n’ayant pas été agréé pour 2006)
-à l’exercice de son rôle majeur dans la prévention  en obstétrique (notamment en terme d’alcool et tabac)
- au suivi gynécologique de ses patientes que ce soit pour les femmes jeunes en terme de contraception, prévention des MST, dépistage carcinologique ou encore de la prescription du THS et du suivi gynécologique des femmes ménopausées

Le but de Formasix est dans ces séminaires d’offrir aux généralistes un cycle de formation en gynécologie et obstétrique mais l’inscription à chacun d’entre eux peut être effectuée de façon

Vous trouverez ci-joint les différents séminaires et un modèle de feuille d’inscription
Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas Rennais (distance de plus de 50 Km), il existe des possibilités d’hébergement pris en charge par l’OGC.

Afin de pouvoir organiser au mieux ces séminaires et compte tenu du nombre limité de place de 22 à 30 selon les séminaires, nous vous remercions de bien vouloir nous ré adresser rapidement les formulaires d’inscription pour les 2ers séminaires : Contraception en mars et Addiction en Gynécologie –Obstétrique en Avril  à
Par courrier : Formasix : Mouillemuse  35230 Noyal Chatillon/Seiche
Par Fax : 02.99.79.68.15
(mais feuille Cerfa et cheque de caution à renvoyer ensuite par courrier)
   
Pour les autres merci de nous dire si vous êtes également intéressés
 Soit par les mêmes moyens ou par téléphone : Tel: 06.87.83.58.91
 Soit par email : natcarlotti@wanadoo.fr
        plbroux@lasagesse.umiv.fr

    Amicalement, Avec tous nos Vœux de Bonne et Heureuse  Année


    Pierre Louis  Broux, Nathalie Carlotti, cogérants de Formasix
 

PROGRAMME FORMATIONS OGC 2006

Module 1 : CONTRACEPTION
    Jeudi 23 et Vendredi 24 Mars, à Rennes

Module 2 : ADDICTION en GYNECOLOGIE – OBSTETRIQUE
    Vendredi 7 et Samedi 8 Avril, à Rennes

Module 3 : SUIVI DE LA FEMME JEUNE
    Jeudi 15 et Vendredi 16 juin, à Rennes

Module 4 : MENOPAUSE : la réponse du généraliste en 2006
    Jeudi 21 et Vendredi 22 Septembre, à Rennes

Module 5 : GROSSESSE A BAS RISQUE : déclaration, suivi
    Jeudi 19 et Vendredi 20 Octobre 2006, à Rennes

BULLETIN D’INSCRIPTION - CONDITIONS GENERALES
A renvoyer à :
FORMASIX : Mouillemuse, 35230 Noyal/Chatillon
Tel : O6.87.83.58.91        fax : 02.99.79.68.15
Je (nom, prénom)
Adresse :
Tél. :                                                                          Fax :                                                   
 E Mail : 
M’inscrit au séminaire :                                                  le                       2006 à Rennes


I/ LA CONTRACEPTION
Malgré l’évolution des moyens contraceptifs et l’apparition de nouvelles molécules et formes galénique qui permettent de pouvoir prescrire à la plupart des femmes une contraception adaptée à ses souhaits et respectant ses éventuelles contre-indications médicales, le nombre d’IVG n’a pas diminué depuis 30 ans et reste même augmentation  chez les jeunes femmes de moins de 25 ans. Des recommandations de pratiques cliniques « stratégies de choix des méthodes contraceptives chez la femme », ont été publiées par l’ANAES en décembre 2004 et  reposent sur l’idée centrale que pour être bien acceptée et bien suivie, la méthode contraceptive doit être adaptée à chaque femme et choisie avec elle, en fonction de sa réalité quotidienne.
 Le médecin traitant est donc en première ligne pour jouer un rôle majeur de sensibilisation et d’accompagnement des femmes dans le choix d’une contraception efficace optimum lui permettant de programmer des grossesses désirées et doit pour cela être parfaitement informé des différents modes de contraceptions et voies d’administration, de leurs avantages et inconvénients, et de leurs vraies et fausses contre-indications.
Le but de ce séminaire est de sensibiliser le médecin généraliste à l’importance de la consultation de contraception tant dans sa dimension clinique que d’écoute des besoins de la patiente et d’information et de lui donner les outils nécessaires à une bonne stratégie de prise en charge. Une place particulière sera faite à la consultation de contraception de l’adolescente et à la nécessité d’adapter la démarche à l’age et aux besoins. Ce séminaire sensibilisera également le généraliste à l’importance lors de la consultation de contraception de l’information sur les maladies sexuellement transmissibles (MST) tout particulièrement chez les adolescentes et à celle du dépistage du cancer du col.
Lieu : Rennes         Date : jeudi 23 et Vendredi 24 mars
Expert : Dr Carlotti Nathalie endocrinologue – gynécologue
      Dr P.L.Broux, gynécologue obstétricien, chirurgien


2/ CONDUITES ADDICTIVES ET GROSSESSE : séminaire ouvert aux généralistes et gynécologues
On estime que 37% des femmes sont fumeuses avant le début de leur grossesse et que 19,5 % des femmes enceintes continuent de fumer pendant tout ou partie de celle-ci. Pendant la grossesse, le tabagisme maternel augmente le risque de survenue : d'accidents gravidiques comme les hématomes rétro placentaires et les placentas bas insérés, de retard de croissance intra-utérin, de prématurité, de mort subite du nourrisson et d'une consommation globale de soins plus importante dans la petite enfance.
Ces risques impliquent de prendre en compte non seulement le tabagisme actif de la femme, mais également son tabagisme passif lié à celui de son compagnon ou de son entourage ou de son milieu professionnel, avant, pendant et après la grossesse.
L'arrêt du tabac doit intervenir de préférence avant la conception, ou à défaut le plus tôt possible pendant la grossesse mais reste utile tout au long de la grossesse et même après l'accouchement.

Le syndrome d’alcoolisme fœtal (SAF) décrit 1973 concernait la descendance des femmes s’alcoolisant de manière importante. Des séquelles neuropsychologiques handicapantes peuvent pourtant exister chez des personnes dont l’exposition prénatale à l’alcool a été moindre : troubles de l’apprentissage, troubles des fonctions exécutives, troubles psycho comportementaux et psychoaffectifs avec leurs conséquences en termes de dysfonctionnement personnel, interpersonnel et social.

Le grand public mais aussi les professionnels de santé sont très peu sensibilisés à ces effets nocifs de l’alcool notamment à dose modérée sur le développement embryofœtal et par ailleurs insuffisamment formés pour aborder la consommation d’alcool durant les consultations pré et post-natales.
Le but de ce séminaire est de
•    sensibiliser les médecins généralistes et gynécologues à l’importance du dépistage et de la prise en charge de l’intoxication tabagique chez la femme et à la nocivité de l’alcool y compris à dose modérée sur le fœtus
•     de leur permettre de s’approprier et d’utiliser dans leur pratique la recommandation des conférences de consensus de l’ANAES (1) et les recommandations de la société d’alcoologie
•     de  leur donner des outils leur permettant d’aborder ce sujet au cours des consultations préconceptionnelles puis lors du suivi de la grossesse et d’accompagner les patientes si nécessaire dans le sevrage.
Ce séminaire s’attachera également au problème de la consommation de cannabis ou d’autres drogues pendant la grossesse et de la façon d’aborder le problème avec les patientes  et  de les accompagner dans le sevrage et d’apprécier et de prendre en charge les complications de la grossesse
Lieu : Rennes         Date : vendredi 7 et Samedi 8 Avril 2006
Experts : Dr R.Moirand, hépatologue- responsable réseau alcoologie, 1 généraliste responsable réseau alcoologie, Dr Massard responsable consultation antitabac Rennes, 1obstétricien

3/ SUIVI GYNECOLOGIQUE DE LA FEMME JEUNE
L’évolution de la démographie médicale et la difficulté d’accès à la consultation de spécialiste de gynécologie confronte de plus en plus le généraliste à la gestion en première ligne des problèmes courants de gynécologie (aménorrhée, ménométrorragies, algies pelviennes…).
Par ailleurs, l’accroissement des maladies sexuellement transmissibles (MST) (1) concernant essentiellement la population des 18-40 ans est un problème de santé publique dont la résolution nécessite que le médecin traitant puisse parfaitement jouer son rôle d’information, de prévention et de traitement afin que les politiques de prévention mises en place soient efficaces. Le médecin traitant est également l’interlocuteur le plus facilement accessible pour le dépistage du cancer du col.

La première partie de ce séminaire lui permettra d’acquérir les connaissances pour résoudre en soin primaire les troubles du cycle les plus courants aux différents ages de la vie  et de mettre en place un bilan complémentaire minimum avant d’adresser si besoin les patientes au gynécologue (2).
La deuxième partie concerne les MST, le but est de sensibiliser le médecin généraliste à la nécessité de l’information des patientes et de leurs partenaires, à la prévention et à la prise en charge précoce des MST et pour cela de lui permettre de compléter ses connaissances sur les  modes de transmission, le diagnostic des MST et la stratégie de traitement de la patiente et de son partenaire.
Lieu : Rennes     Date : jeudi   15 et vendredi  16 juin
Experts : Dr Carlotti Nathalie endocrinologue - gynécologue
     Dr Broux, gynécologue obstétricien

 
4/ LA MENOPAUSE
Le traitement hormonal substitutif (THS) estroprogestatif est le plus efficace sur les troubles climatériques et le seul dont l’efficacité a été démontré en prévention primaire de l’ostéoporose (AFSSAPS 2004). Il a été depuis 20 ans très largement prescrit pour ces 2 raisons.
Cependant trois études, (HERS en prévention cardiovasculaire secondaire, WHI (prospective randomisée) et anglaise Million  Women  Study, étude de cohorte) ont récemment remis en cause son utilisation sur une longue durée pour l’ensemble des patientes en raison d’une augmentation des risques vasculaires et de cancer du sein et il apparaît nécessaire de réévaluer régulièrement pour chaque patiente la balance risque/bénéfice afin de décider de l’arrêt ou de la poursuite du THS.
La presse s’est emparée des résultats de ces études, diffusant de nombreuses informations alarmistes et souvent contradictoires qui sont le sujet d’inquiétudes et de nombreuses questions de la part des patientes et des médecins. Ces études ont conduit à de nombreux arrêts brutaux du traitement hormonal avec parfois récidives de troubles climatériques jetant les patientes dans le désarroi et la quête d’alternatives d’efficacité diverses.
Afin de répondre à ces polémiques l’ANAES et l’AFSSAPS ont réuni un comité d’expert dont les conclusions ont été rendues publiques en mai 2004. Des messages clés aux patientes et aux médecins ont été publiés.
Par ailleurs une étude rétrospective de la MGEN, l’étude E3N, retrouve récemment un risque mammaire très variable selon le type de progestatif utilisé.
Le médecin généraliste en tant que médecin traitant est le premier interlocuteur des femmes face à ce questionnement sur les troubles de la ménopause et les traitements possibles. Il joue  donc un rôle majeur dans la prise en charge de la ménopause et de ses manifestations et également dans la stratégie de dépistage des risques carcinologiques et cardiovasculaires.
 Le but de ce projet de ce séminaire est de faire connaître aux médecins généralistes le plus objectivement possible, les avantages, les inconvénients ; les indications, les contre-indications du Traitement Hormonal Substitutif (THS), de la tibolone, des SERMS et des phytoestrogènes en s’appuyant sur les résultats des études scientifiques validés et de l’aider à se faire une opinion des informations souvent contradictoires véhiculées par la presse afin de lui permettre de  faire la synthèse des résultats parfois discordants des ces différentes études, d’en reconnaître les biais et donner aux femmes des explications claires et les plus rationnelles possibles et établir avec elle la balance risque/ bénéfice lui permettant de prendre sa décision de traitement. Il doit connaître également les traitements non hormonaux pouvant être proposés aux femmes en cas de balance risque/bénéfice défavorable ou de contre-indication de ceux-ci. Ce séminaire se propose également de sensibiliser les médecins à la prévention et au dépistage des risques ostéoporotiques, mammaires, cardiovasculaires.
Lieu : Rennes     Date : jeudi 21 et vendredi 22 Septembre
Experts : Dr Carlotti Nathalie endocrinologue – gynécologue
      Dr Broux, gynécologue obstétricien
 
5/ GROSSESSE A BAS RISQUE : déclaration, suivi
La volonté grandissante des médecins généralistes de ne pas passer la main et de poursuivre le suivi de leur patientes lors de la survenue d une  grossesse couplée aux difficultés grandissantes d’accès aux avis obstétricaux (diminution des gynéco obstétriciens, fermeture des maternités et réduction des temps de séjour, développement des programmes de retour précoce à domicile) font qu’un plan d’action gouvernemental de formation des médecins généralistes a été préconisé (cf rapport Mattéi).

Ce premier séminaire réactualisera les connaissances nécessaires à :
 - La classification des grossesses en haut et à bas risque par le médecin traitant,
    base de toute prise en charge en réseau.
 - L’actualisation du calendrier de suivi de grossesse premier et deuxième trimestre.
 – La Connaissance critique des indications et des données de la surveillance
   échographique et du diagnostic anténatal,
  - L’information des patientes (tests de dépistage, diagnostique anténatal…)
 - La gestion de quelques situations d’urgences obstétricales et de l’accouchement inopiné.

Les points forts  de cet enseignement :
* Pédagogie en petit groupe, alternance de plénière et d’atelier par groupe de 10,
* Prise en charge OGC (indemnisation de 30C pour les 2 jours)
* Validation de points de FMC obligatoire et module d’évaluation des pratiques à
    distance optionnel validant pour  l’EPP obligatoire.
* Expérience du couple animateur expert qui a déjà réalisé un enseignement similaire 
     dans le cadre du diplôme interuniversitaire de gynéco obstétrique.
* Une communication capable de fournir à la fois les grandes recommandations
   nationales et les protocoles et consensus professionnels régionaux permettant une
   meilleure intégration dans les réseaux.
Nous espérons faire reconnaître secondairement pour 2007 par la formation conventionnelle la nécessité de former les médecins généralistes au suivi du troisième trimestre, aux suites de couche, voire aux grossesses pathologiques  ces séminaires ayant été refusés pour 2006
Lieu : Rennes        Date : jeudi 19 et Vendredi 20 Octobre 2006
Experts : Dr Dominique Aussel, Dr Pierre –Louis Broux, Obstétriciens 
     + selon les sessions 1 sage Femme, 1 pédiatre, 1 psychologue

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